Atlas Halieutique
UEMOA , Atlas des Campagnes d'Evaluation des Stocks Halieutiques de l'UEMOA
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Niveau Regional
Campagne
Pays
Espece indivuduelle
Objectifs

Base de données de Projet Regional d'Evaluation des Stocks Halieutiques de l'UEMOA





Site web developpé par Mohamed SOUMAH et Jérome Guitton, CNSHB / Pôle halieutique Agrocampus ouest

hébergé par Agrocampus Ouest avant transfert à l'UEMOA à la finalisation du projet.

La Commission de l'Union Économique et Monétaire Ouest–Africaine (UEMOA) a mis en place le Projet Régional d'Évaluation des Stocks Halieutiques (PRESH) qui concerne, à ce jour, 9 États côtiers ouest-africains dont 5 membres de l’UEMOA(Sénégal, Guinée-Bissau, Côte d'Ivoire, Togo et Bénin) et 4 non membres (Mauritanie, Gambie, Guinée et Ghana) ; ces derniers étant cooptés pour plusieurs raisons : côtes contigües, hypothèse de stocks partagés, souci d’intégration, etc.
Le PRESH vise à améliorer et à renforcer la connaissance de l'état du potentiel halieutique dans la zone UEMOA et ses environs immédiats à travers la collecte et l’analyse de données scientifiques appropriées pour asseoir des mesures d'aménagement cohérentes et efficaces dans l'optique d'une pêche responsable.
Il repose, entre autres, sur la mise en œuvre de(i) groupes de travail méthodologiques, analytiques et de renforcement des capacitésentre juillet 2011 et septembre 2015 à Lomé, Cotonou, Ouagadougou, Abidjan et Dakar
(ii) campagnes d’évaluation des stocks démersaux et pélagiques côtiers à bord des navires océanographiques (N/O) Itaf Dème du CRODT (Centre de Recherches Océanographiques de Dakar – Thiaroye, basé à Dakar) du Sénégal et Général Lansana Conté du CNSHB (Centre National des Sciences halieutiques de Boussoura, basé à Conakry) de la Guinée en mars et mai 2012 et en mars – avril 2015.

En 2012, les campagnes démersales côtières ont ciblé les ressources démersales/benthiques (poissons, crustacés, céphalopodes, gastéropodes, etc.) qui évoluent à même le fonds ou dans son voisinage, au niveau du plateau continental, soit entre 0 – 200 m. Elles ont eu lieu à bord :
• du N/O Itaf Dème dans les ZEE du Sud (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo et Bénin), du 02 – 31 mars 2012, avec comme cible les stocks pélagiques côtiers ;
• du N/O Général Lansana Conté dans les ZEE du Nord (Mauritanie, Sénégal, Gambie et Guinée), du 1er – 31 mai 2012, avec comme cible les stocks démersaux côtiers. La Guinée – Bissaun’a pu être visitée à l’époque pour des raisons de sécurité.

Les principaux résultats:
La profondeur de chalutage moyenne a été globalement équivalente à 38 m. Sa variabilité a été maximale au Sénégal (coefficient de variation/CV = 101 %, fonds de 10 à 200 m), minimale en Guinée (CV = 33 %, entre 12 et 42 m).
Les températures de fonds et de surface ont augmenté pratiquement du nord (Mauritanie, 20 °C en moyenne) au sud (Guinée, 24 °C en moyenne).
Il a été dénombré 202 espèces ou genres, assimilés ici à des taxons, 86 familles et 7 groupes zoologiques.
Les captures globales ont été de 22.5 t environ; avec une prise par unité d’effort (PUE) de 210 kg/trait et a varié de 332 kg/trait en Mauritanie à 104 kg/trait Gambie, ses valeurs intermédiaires étant de 186 kg/trait au Sénégal et 151 kg/trait en Guinée.

En 2015, les campagnes ont eu lieu aux mois de mars et avril 2015 à bord des N/O précités (Itaf Dème et Général Lansana Conté) suivant les périodes ci-après:
du 28 mars 2015 au 24 avril 2015 au Nord à bord du N/O Itaf Dème;
du 29 mars 2015 au 20 avril 2015 au Sud à bord du N/O Général Lansana Conté.

Les principaux résultats:
La profondeur moyenne de chalutage a variéde près de 31 m en Guinée – Bissau à 43 m en Mauritanie au Nord et d’environ 37 m au Bénin à 52 m en Côte d’Ivoire au Sud.
Les températures de surface et de fonds n’ont pu être recueillies (i) ni en Mauritanie (ii) ni dans toutes les stations des autres ZEE, pour des raisons techniques et/ou de temps. Elles ont augmenté du nord au sud, comme les températures minimales et maximales, avec une variabilité plus prononcée au nord.
Les captures globales, zones nord et sud confondues, sont estimées à 47.3 t avec une prise par unité d'effort de 211 kg/trait au nord et de 117 kg/trait au sud.

Plan


Capture globale Prise par Unité d'Effort (kg/nb station)
Richesse Spécifique
Biomasse

Capture Globale

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En 2012:
L’allocation des stations a été réalisée de manière consensuelle lors du GT tenu du 11 au 15 juillet 2011 à Lomé, au Togo, sur la base de l’importance relative de chaque plateau continental et d’une mission de 30 jours maximum (25 jours de chalutage et 5 pour les traversées). Toutefois, seuls 107 des 150 traits ou coups de chaluts diurnes de 30 minutes prévus ont pu être réalisés du fait de la non implication de la Guinée Bissau (43 traits).
Les stations ont été choisies sur la base d’un échantillonnage aléatoire stratifié (EAS) mis en œuvre dans chaque pays aux tranches bathymétriques indiquées ci – après :

• 10 – 20 m (12 stations) et 21 – 80 m (20 stations), soit 32 stations en Mauritanie ;
• 10 – 50 m (19 stations) et 51 – 100 m (5 stations), soit 24 stations au Sénégal ;
• 10 – 50 m (2 stations), 51 – 100 m (2) et 101 – 200 m (2), soit 6 stations en Gambie ;
• 10 – 20 m (11 stations) et 21 – 40 m (34 stations), soit 45 stations en Guinée

En 2015:
L’allocation des 144 et 140 stations de pêche, au nord et au sud respectivement, a tenu compte de l’importance de la superficie zonale (Tableau 6) et de la durée limite fixée à 1 mois. Il s’agissait aussi de traits diurnes, de 30 mn, à la vitesse moyenne de 3.5 nœudspour le N/O GLC et variable pour le N/O ID, choisis par EAS aux tranches bathymétriques indiquées ci – après:

• 10 – 25 m (12 stations), 25 – 50 m (09 stations) et 50 – 100 m (09 stations), soit 30 stations en Mauritanie ;
• 10 – 25 m (07 stations), 25 – 50 m (08 stations) et 50 – 100 m (09 stations), soit 24 stations au Sénégal ;
• 10 – 25 m (05 stations), 25 – 50 m (04 stations) et 50 – 100 m (03 stations),, soit 12 stations en Gambie ;
• 10 – 25 m (17 stations), 25 – 50 m (08 stations) et 50 – 100 m (05 stations), soit 30 stations en Guinée Bissau;
• 10 – 25 m (09 stations), 25 – 50 m (05 stations) et 50 – 100 m (07 stations), soit 48 stations en Guinée;
• 10 – 25 m (06 stations), 25 – 50 m (10 stations) et 50 – 100 m ( 26 stations), soit 42 stations en Côte d’Ivoire;
• 10 – 25 m (12 stations), 25 – 50 m (24 stations) et 50 – 100 m (27 stations), soit 63 au Ghana;
• 10 – 25 m (05 stations), 25 – 50 m (05 stations) et 50 – 100 m (04 stations), soit 14 stations au Togo;
• 10 – 25 m (09 stations), 25 – 50 m (05 stations) et 50 – 100 m (07 stations), soit 21 stations au Benin.

Distribution des stations chalutées par ZEE(Pays)


[2015-07-09]

Distribution Spatiale du nombre d'espèce par carré statistique de 30 mile nautique

L'importance des zones chalutées pendant cette campagne est en fonction de la superficie des ZEE couvertes . Au nord avec une superficie de 103 233 km2, la Guinée occupe la première place avec près de 40%, suivi par la Guinée Bissau 21% et la Gambie clôture avec 4%. Au Sud sur une superficie de 34 580 km2 , le Ghana et la Côte d'Ivoire couvrent plus 80% avec respectivement 59% et 30% chacun.


[2015-07-09]

Capture observée (kg) par Pays et Campagne

En 2012:
Les captures globales ont été de 22.5 t environ dont 624 kg pour la Gambie (3 %), 4 455 kg pour le Sénégal (20 %), 6 812 kg pour la Guinée (30 %) et 10 622 kg pour la Mauritanie (47 %). Elles ont été très largement dominées par les ostéichtyens/poissons osseux (90 % globalement, de 88 % en Guinée à 95 % au Sénégal) suivis des chondrichtyens/poissons cartilagineux (3.5 % globalement, 7 % en Guinée = max), gastéropodes (2.9 %), céphalopodes (2.9 %), crustacés (0.4 %), voire holothuries et bivalves. Les familles dominantes ont été celles des poissons Sparidés (5.7 t) et Haemulidés (5.1 t)qui ont globalisé près de la moitié (48 %) des captures globales.
Onze (11) taxons ont été retrouvés dans 1/3 au moins des stations (≥ 35 stations sur 107) : seiche, poulpe, volute et 8 poissons osseux à la tête desquels il y avait le rouget (Pseudupeneusprayensis), le pagre à points bleus (Sparuscaeruleostictus) et le pageot (Pagellusbellottii). Le rouget a été l’espèce la plus fréquente au Sénégal (avec le pagre à points bleus) et en Mauritanie (22 stations sur 78) tandis qu’en Gambie et en Guinée, ce 1er rang est revenu à la seiche (Sepiaofficinalis).

En 2015:
Les captures globales, zones nord et sud confondues, sont estimées à 47.3 t avec les variations suivantes :
(i) Zone : près de 64 % de la capture globale provient des ZEE du nord, 36 % de celles du sud ;
(ii) ZEE : environ, ¾ des captures au nord sont enregistrées en Mauritanie, au Sénégal et en Guinée contre4/5 des captures au sud notées au large du Ghana et de la Côte d’Ivoire ;
(iii) Strates bathymétriques : 57 % des captures ont étéfaites dans les 10 – 25 m au nord, 64% dans les 50 – 100 m au sud avec des proportions ;
(iv) Groupe zoologique : les poissons osseux ont étédominants au nord (84 %) et au sud (92 %), avec 96 % en Côte d’Ivoire et 93 % au Ghana. Ils sont diversement suivis par les Cnidaires (6% au nord, maximum de 17% en Guinée Bissau et 22% en Gambie), les poissons cartilagineux (3 % au nord, 4% au sud), les Céphalopodes (2% dans chaque zone), les Crustacés(1%), les Gastéropodes(2 % au nord, traces au sud), les Échinodermes(1 % au nord, maximums de 4 % et 2 % en Guinée et Guinée Bissau), les Bivalves (traces au nord) et les Tortues (reptiles, 1% au Ghana et au Togo).

(v) Famille :8 des 15 familles les plus représentées au plan pondéralont étéprésentes au nord comme au sud : Sparidae, Carangidae, Haemullidae, Mullidae, Polynemidae, Sciaenidae, TetraodontidaeetSerranidae. Les 3 premières familles sont arrivésen tête dans les 2 zones.

(vi) Espèce : la liste des 20 premières espèces capturées a étédominée (i) au nordpar le chinchard noir (Trachurustrecae), le rouget (Pseudupeneusprayensis), les méduses, le pageot (Pagellusbellottii) et le sar (Diplodusbelottii, Mauritanie surtout) (ii) au sudpar le pelon (Brachydeuterusauritus), Priacanthusarenatus, le chinchard noir (Trachurustrecae), le pageot (Pagellusbellottii) et le denté profond à yeux jaunes (Dentexangolensis) .

Pour la Zone Nord


[2015-07-10]

Pour la Zone Sud


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Nombre d'individus observé par Pays et Campagne

Le nombre d'individu

Pour la Zone Nord


[2015-07-10]

Pour la Zone Sud


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Prise par Unité d'Effort (PUE)

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Prise par Unité d'Effort(Capture kg/Nb. station) par Pays et Campagne

En 2012:
La prise par unité d’effort (PUE) a été de 210 kg/trait et a varié de 332 kg/trait en Mauritanie à 104 kg/trait Gambie, ses valeurs intermédiaires étant de 186 kg/trait au Sénégal et 151 kg/trait en Guinée.
Onze (11) taxons ont été retrouvés dans 1/3 au moins des stations (≥ 35 stations sur 107) : seiche, poulpe, volute et 8 poissons osseux à la tête desquels il y avait le rouget (Pseudupeneusprayensis), le pagre à points bleus (Sparuscaeruleostictus) et le pageot (Pagellusbellottii). Le rouget a été l’espèce la plus fréquente au Sénégal (avec le pagre à points bleus) et en Mauritanie (22 stations sur 78) tandis qu’en Gambie et en Guinée, ce 1er rang est revenu à la seiche (Sepiaofficinalis).

En 2015:
La PUE a été, globalement de 211 kg/trait au nord et de 117 kg/trait au sud.
Au nord, le record a été noté partout dans les 10 – 25 m (297 kg/trait, globalement) sauf au Sénégal où c’est dans les 50 – 100 m avec 425 kg.
Au sud, les plus grandes PUE ont été logées dans cette même tranche, la plus profonde avec au bilan 181 kg/trait.
On constate que l’ordre chronologique de disposition des 9 ZEE tout au long du littoral, que la tendance de l’abondance diminue globalement du nord au sud. Le même constat est valable pour l’inventaire total des taxons rencontrés, c'est-à-dire la biodiversité notée, qui donne 159 taxons au Sénégal, 147 en Mauritanie, 143 en Guinée Bissau, 132 en Guinée, 131 au Ghana, 120 en Côte d’Ivoire, 100 au Bénin et 93 taxons au Togo.

Pour la Zone Nord


[2015-07-10]

Pour la Zone Sud


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Prise par Unité d'Effort (Nombre d'invidus/Nb. station) par Pays et Campagne


Nombre d'individu par rapport le nombre de station

Pour la Zone Nord


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Pour la Zone Sud


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Capture et PUE par strate et par pays pour la Zone Nord


[2015-07-09]

Capture et PUE par strate et par pays pour la Zone Sud


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Richesse spécifique

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Richesse spécifique par Pays et Campagne

En 2012,
Le nombre de taxons par ZEE a été de 66 en Gambie, 109 au Sénégal, 122 en Guinée et 131 en Mauritanie. Il a été positivement corrélé avec le nombre de stations (6, 24, 32 et 45 respectivement pour ces pays) : en effet, le coefficient de corrélation liant le nombre d’espèces et le nombre de stations est R = 0.88, d’où R2 = 78 %. Vingt-quatre (24) taxons ont été à la fois présents dans chacune des 4 ZEE.

En 2015,
La richesse spécifique, définie ici par le nombre total des espèces/trait de chalut, décroît également et globalement du nord au sud. En effet, ses plus faibles niveaux ont été notés au Bénin (20 espèces/trait), au Ghana et au Togo (19 espèces/trait) ; les plus forts niveaux au Sénégal (40 espèces/trait), en Guinée (39 espèces/trait), en Mauritanie (38 espèces/trait) et en Côte d’Ivoire (36 espèces/trait).
Pour l’occurrence spécifique, rapport du nombre de stations où une espèce i est capturée sur le nombre de stations totales, les espèces ayant une occurrence ≥ 67 % sont au nombre de (i)
• 8 en Gambie, 7 en Mauritanie, 5 en Guinée, 4 au Sénégal, 1 en Guinée Bissau dans la zone nord;
• 5 au Ghana, 3 au Bénin, 2 au Togo et 1 en Côte d’Ivoire dans la zone sud.

Pour la Zone Nord


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Pour la Zone Sud


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Densité et Biomasse par Pays et Campagne

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Densité (kg/km2) par Pays

En 2012:
De manière globale, la prise et l’effectif par unité d’effort (PUE) sont, respectivement, de 210 kg/trait et de 1 237 individus/trait . Ces 2 indices d’abondance sont maximal en Mauritanie (332 kg/trait, 3 125 individus/trait) et minimal en Gambie (104 kg/trait, 908 individus/trait).

En 2015:
Les densités moyennes toutes espèces confondues baissent, globalement, du nord où le maximum est d’environ 11.6 t/km² (Sénégal) au sud où le maximum est de près de 4 t (Côte d’Ivoire). Par rapport aux strates, les plus fortes densités moyennes sont notées au sud et au Sénégal dans la strate intermédiaire, celle des 50 – 100 m de profondeur, contrairement aux autres ZEE du nord où le maximum est enregistré dans la strate la plus côtière, celle des 10 – 25 m de profondeur.

Pour la Zone Nord


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Pour la Zone Sud


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Biomasse par Pays et Campagne

En 2012:
Toutes ZEE confondues, la biomasse totale est de 137 421 tonnes ainsi réparties : 54 % pour la Guinée, 7 % pour la Gambie, 21 % pour la Mauritanie et 18 % pour le Sénégal. Ce n’est qu’en Mauritanie où la biomasse est à son niveau maximum dans la bande de profondeur la plus côtière (10 – 20 m). Dans les autres ZEE, la biomasse est plus élevée dans les strates supérieures ou intermédiaires (21 – 40 m en Guinée, 51 – 40 m au Sénégal et en Guinée). Toutefois, cet indice est particulièrement faible dans la strate des 100 – 200 m (81 t), exclusivement visitée en Gambie.

En 2015:
Les biomasses, toutes espèces confondues, cumulées des 9 ZEE dans la zone des 10 – 100 m sont estimées à 832 411 t dont 90 % pour celles du nord et 10 % pour celles du sud. Les plus fortes biomasses sont, par exemple, notées au Sénégal, en Mauritanie et en Guinée.

Considérant les stocks démersaux côtiers des 9 ZEE comme étant fortement exploités, le potentiel exploitable, c'est-à-dire la prise maximale équilibrée ou MSY est donnée par la relation (Gulland, in Domain, 1979),:
MSY = M * Bmaxoù M = coefficient de mortalité naturelle et Bmax = biomasse estimée
Si on pose M = 0.4 (Domain, 1979), on obtient alors les MSY ou potentiel exploitable de 273 295 t à l’échelle de la strate 10 – 100 m des 9 ZEE visitées.

Globalement, la biomasse, la densité moyenne, les PUE, la richesse spécifique, la biodiversité et l’occurrence tendent à baisser des ZEE du nord (Mauritanie à la Guinée) au sud (Côte d’Ivoire au Bénin). Ce fait pourrait s’expliquer par l’importance du phénomène d’upwelling particulièrement prononcé au nord, surtout dans la zone sénégalo-mauritanienne réputée être l’une des zones les plus poissonneuses du monde

Biomasse Metode 1: (D. PAULY 1983)

Pour la Zone Nord


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Pour la Zone Sud


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Biomasse Metode 2: (Sparre et Venema (1996))

Pour la Zone Nord


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Pour la Zone Sud


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En savoir plus

Citation :

Fiche Evaluation Régionale des Stocks Halieutique de l'UEMOA,

UEMOA (2015) : Atlas UEMOA des campagne d'Evaluation- © 2015. http://atlas.statpeche-uemoa.org/atlas_presh/

Coordination générale : Maria Luisa Ferreira, Directeur des Ressources Animales et Halieutiques, Département de la Sécurité Alimentaire, de l’Agriculture,des Mines et de l’Environnement  ( DSAME)
et Diegane NDONG, Charger des Animales et Halieutiques du Département de la Sécurité Alimentaire, de l’Agriculture,des Mines et de l’Environnement  ( DSAME)

Groupement des Consultants et équipe d’experts d’appui : Mohamed SOUMAH, Boran Shun, Massal FALL et Sory TRAORE

Experts nationaux des Etats membres: O. Victor OKPEITCHA, Dr. Zacharie SOHOU, Dr. JOANNY TAPE Gnahoré Toussaint, Dr. Soumaïla SYLLA, Mr. Jeremias Francisco INTCHAMA, Mr. N’BUNDE Mario Abel, Mr. Amadou I BAH, Mr. Ibrahima DIALLO, Mr. Mohamed L. CAMARA, Mr. MBYE Ebou Mass, Mr. Saloum JATTA, Mr. Folikoue EKOUE, Mme Kissem BOKOBOSSO, Mr. Ndiaga THIAM, Mr. Abdoulaye SARRE, Mr. Mohamed El Moustaphe BOUZOUMA, Mr. Khairdine Mohamed Abdallahi CAMARA, Mr. Ebenezer EKUBAN, Mr. Richmond QUARTEY.